Cette semaine, journée de parution spéciale pour notre newsletter (jeudi au lieu du mardi) pour un contenu particulier : une sorte de point d’étape suite aux cinq premières newsletters et de réflexion globale sur le « pourquoi nous sommes ici entrain de s’intéresser à l’investissement immobilier » et sur la place de l’immobilier dans les finances personnelles globales !
Car en effet, si nous avons évoqué la « cartographie de l’immobilier » dans la newsletter numéro 2 (schéma à retrouver ICI), n’oublions pas que la planète « immobilier » s’inscrit elle-même à l’intérieur d’un univers plus complet que l’on pourrait nommer « finances personnelles ».
Ainsi, la Location Académie, destinée à accompagner l’apprentissage de l’immobilier, participe à l’éducation financière en se focalisant sur une partie (l’immobilier) de ce grand univers ; et tel est bien là ma motivation : l’immobilier oui, mais plus largement l’éducation financière!!
Car nous ne faisons pas de l’immobilier juste pour faire de l’immobilier, cela n’aurait aucun sens ; nous avons tous une recherche derrière un tel investissement : améliorer sa retraite, augmenter ses revenus, faire fructifier son épargne, diminuer ou supprimer son temps de travail en compensant la perte de salaire par les revenus locatifs, etc… tout le monde a son fameux « pourquoi »!! Or, cette réflexion et ce pourquoi correspondent précisément à une organisation de ses finances personnelles, et apprendre l’immobilier, c’est donc s’éduquer financièrement.
POURQUOI S’EDUQUER FINANCIEREMENT ?
A l’heure où la recherche de « bien-être » en tout genre est florissante, où beaucoup d’entre nous testons toutes les méthodes possibles pour « DECOMPRESSER » (prouvant que nous sommes donc « compresser » par notre schéma de vie) pendant nos quelques rares temps libres (méditation, relaxation, yoga, jogging, lecture, etc…), il est important de comprendre à quel point notre « bien-être financier » est tout aussi essentiel !
En effet, nous vivons dans un modèle prédominant, dans un schéma majoritaire qui nous conditionne dès le plus jeune âge : bien travailler à l’école, puis faire des études, décrocher absolument un CDI, cotiser pendant plus de 40 ans, puis attendre la retraite pour enfin disposer d’un temps totalement libre tout en touchant une rente (pas toujours d’un niveau élevé…).
Ce schéma classique dans lequel nous vivons est donc basé sur un échange de notre temps de vie contre de l’argent.
Notre temps passé au travail nous permet d’obtenir de l’argent en échange ; si nous arrêtons de donner ce temps au travail, nous n’avons plus d’entrée d’argent…
Et dans ce schéma de vie, à aucun moment, la gestion de cet « argent » ne nous a été enseignée ! Le seul apprentissage fut : travailler à l’école va te permettre d’obtenir un CDI et tu décrocheras « le droit » de disposer librement de ton temps à 64 ans !
Dans un monde parfait, il n’y aurait rien à redire : chacun exercerait un métier qui le passionne et dans lequel il est pleinement épanoui, tout en bénéficiant d’une certaine liberté d’horaire et de lieu, le tout en obtenant une rémunération lui permettant de jouir pleinement (mais raisonnablement) de ses temps libres sans calculette en permanence dans la main…!
Sauf que nous ne vivons pas dans un monde parfait !
Et qu’en prime, le système a fait de l’argent une notion tabou et refuse de nous l’enseigner au plus jeune âge…. et pourtant, une notion dissimulée dans tous les combats quotidiens et universels : « le pouvoir d’achat », « le salaire », « le prix de l’essence », « la retraite », « les aides sociales », « les prêts » immobiliers ou à la consommation, etc etc etc, ne sont ni plus ni moins que de l’argent, de l’argent et encore de l’argent ! Belle hypocrisie donc de se boucher le nez devant le mot « argent » !
Alors bien sûr, le but d’une vie n’est pas d’être omnubilé par l’argent !
Sauf que paradoxalement, le salarié ou le commerçant qui doit compter ses dépenses à chaque fin de mois, avant chaque réservation de vacances, ou avant chaque réparation à programmer sur sa voiture ou travaux à effectuer dans sa maison, est bel et bien omnubilé par l’argent puisqu’il passe son temps à compter! L’argent contrôle ses choix et donc sa vie !
Et c’est lorsque nous prenons conscience de cela que l’éducation financière présente tout son intérêt, puisqu’elle va permettre d’apprendre et de comprendre :
- que l’argent peut travailler pour nous, et pas seulement l’inverse !
- que l’on peut s’enrichir par d’autres façons qu’en échangeant toujours plus de notre temps contre de l’argent !
SORTIR DU « METRO-BOULOT-DODO »
Le problème majeur de notre modèle dominant est que le travailleur est enchaîné à une source de revenu unique (son CDI ou son commerce), à un lieu et à un calendrier ; nous nous retrouvons donc enfermés dans un travail qui devient avec le temps souvent synonyme de « labeur » plutôt que d’épanouissement, mais qu’il est difficile de quitter pour se former ailleurs, car il faut bien gagner sa vie pour payer son loyer, sa nourriture et ses vêtements !
Bien évidemment, lorsque l’on débute sa vie d’adulte, à 18, 22 ou 26 ans, selon la durée de ses études, on se lance tête baissée pour faire ses preuves, dans un monde tout nouveau et tout beau dans lequel on gagne enfin de l’argent régulièrement tous les mois ! Mais c’est aussi là que débute rapidement la Rat Race (aussi appelé le « métro-boulot-dodo »)…! (qui consiste à devoir travailler toujours plus pour élever son niveau de vie, et cela jusqu’à la « retraite » où nous retrouverons enfin du temps libre).
S’il est dans l’ordre des choses de devoir mettre le pied à l’étrier à la sortie de notre adolescence, est-ce une raison pour attendre l’âge de 65 ans pour profiter d’une certaine liberté de temps ??? (et encore… selon le montant de la retraite, il faut continuer de compter ses dépenses et limiter ses activités, encore et toujours…)
Face à ce constat, j’affirme que, curieusement, le meilleur moyen de se détâcher de l’argent (et éviter de devoir toujours passer son temps à compter à chaque fin de mois) est de s’intéresser à l’argent et apprendre son fonctionnement!
Voilà donc pourquoi, consciemment ou inconsciemment, nous nous intéressons à l’immobilier et que vous êtes inscrits à cette newsletter !
Car l’immobilier est l’un des trois piliers majeurs de la « liberté financière » ! Ce dernier terme est trompeur… : il ne s’agit point de ne plus travailler et de se la couler douce sur la plage à partir de 40 ans !! Il s’agit de désigner une situation financière qui nous permet de faire nos choix plus librement, plus en cohérence avec notre soi profond, avec ce qui nous anime, sans être aliéné par un travail unique source de revenus et dont nous dépendons totalement au point de ne pas oser en changer même lorsqu’il nous opprime !
Les trois piliers de la liberté financière sont classiquement les suivants :
- l’entreprenariat,
- les placements financiers (essentiellement la bourse)
- et l’immobilier.
A notre époque, quelques petits piliers supplémentaires peuvent venir soutenir la structure « liberté financière », que l’on appelera des sources diverses de « revenus passifs » modernes (vente de photos en ligne, paris sportifs, crowdfunding, affiliation, …).
Car la clé se trouve bien ici : les « revenus passifs », dont l’immobilier fait partie lorsqu’il est exploité avec des modes de location « classiques ».
Le revenu de l’immobilier (le loyer) est dit « passif » puisqu’il ne nécessite pas que vous soyez à la tâche pour le percevoir! Vous percevez le loyer même si vous partez six mois vous former à l’étranger ! Tel un écrivain qui fournit un travail ponctuel pour l’écriture de son ouvrage, pour ensuite percevoir des revenus à chaque vente même quatre ans après la sortie du livre, l’investisseur immobilier, une fois l’effort produit lors de l’acquisition, des éventuels travaux et de la mise en place du locataire, percevra pendant des mois et des années des revenus sans dépenser son temps pour cela! (et il y a même possibilité de déléguer les travaux voire la gestion!).
L’éducation financière conduit donc à prendre conscience que l’argent (que l’on investit dans un bien immobilier ou en bourse) peut travailler à notre place et faire des petits, sans avoir à dépenser toujours plus de notre temps !
Je tenais à évoquer toutes ces notions afin de vous aider à conserver la motivation, à ne pas vous laisser abattre par les croyances limitantes (tous ces discours qui vous matraquent de « l’immobilier c’est dangereux si le locataire ne paie pas », « et si le prix de l’immobilier s’effondre? », « la bourse c’est fait pour enrichir les gros patrons », etc etc…), et surtout à vous convaincre de passer à l’action : car plus tôt vous passerez à l’action, plus tôt vous percevrez les fruits !
N’oubliez pas que la force de l’immobilier réside dans l’effet levier du crédit ! (c’est avec l’argent prêté par la banque que vous payez le prix d’achat, et avec le loyer du locataire que vous remboursez le prêt !!!).
Quoiqu’il arrive vous ne perdrez pas d’argent en achetant un bien immobilier « normal » pour le mettre en location ! A partir du moment où le loyer annuel couvre la taxe foncière, les intérêts d’emprunt, l’assurance et les quelques charges diverses, vous ne perdez pas d’argent ! Vous pouvez donc vous permettre une absence de loyer pendant six mois par an, tous les ans pendant les vingt ans de votre crédit, vous ne perdrez pas d’argent puisque les sommes que vous devriez sortir seront de l’épargne dans de la pierre !
A l’inverse dans le meilleur des cas (et c’est de loin le plus fréquent), vous disposerez d’un revenu complémentaire tous les mois et surtout d’un bien immobilier dans votre patrimoine dans vingt ans sans avoir eu à sortir un centime ni à dépenser inlassablement votre temps pour parvenir à cet enrichissement!
Ne vous encombrez donc pas des critiques, jugements, ou croyances limitantes qui vous entourent, qui proviennent essentiellement de personnes ne disposant pas de l’éducation financière suffisante pour comprendre l’investissement et l’argent.
Si l’éducation financière attise votre curiosité, je ne peux que vous orienter, une nouvelle fois, vers son ambassadeur, vers la référence en la matière : Robert KIYOSAKI et son éternel « Père riche, père pauvre », dont la lecture est une source de motivation intarissable!
N’hésitez pas à me faire part de vos projets ou de vos questions, à l’adresse habituelle : nicolas@locationacademie.com
Je vous donne rendez-vous à ma prochaine newsletter le mardi 23 novembre prochain, qui reprendra son format habituel et devrait vous annoncer l’ouverture officielle du site internet de la Location Académie !!